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Benjamin J. Belliveau & Cie (Digby County, N.S.)

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Urbain Belliveau est le vrai fondateur de la compagnie Benjamin J. Belliveau. En 1883, Urbain ouvrit à son compte un magasin, à l'Anse-des-Belliveau et, en 1887, il se construisit une goélette pour le commerce des Indes Occidentales. Il la nommait L'Urbain B. Son magasin fit en moyenne des affaires pour 8 000$ par année, en farine seulement, et 3 000$ en autres marchandises. En 1892, M. Belliveau s'est fait construire un quai à ses frais, qui lui coûta 2 000$. Deux ans plus tard, les flammes ont détruit son magasin avec toutes la marchandise. Ce fut une lourde perte car il n'y avait pas un sou d'assurance, mais un nouvel édifice beaucoup plus spacieux que l'ancien vint bientôt le remplacer. En 1887, Urbain confia la gérance de son commerce à son plus jeune fils, Benjamin, et en fit en même temps son associé. Benjamin est donc le second grand meneur de l'entreprise et, en 1898, le commerce qu'il gère pour son père depuis onze ans, commence à porter son nom. Suivant la mort de son père en 1897, il fut joint par ses frères Charles et Joseph comme associés. Elle consistait alors d'un chantier de construction navale, d'une flotte de goélettes, d'un magasin, d'une scierie et d'un commerce d'expédition du bois. Suite à la mort de Benjamin en 1930, c'est Gilbert Belliveau qui gère les affaires de la compagnie. Durant sa gérance, la Compagnie Ben J. Belliveau s'est occupée principalement de l'expédition du bois. En plus, il opère à son propre compte, une ferme de renards dans les années 1938 à 1945. Urbain, Benjamin et Gilbert Belliveau étaient les dirigeants principaux de l'entreprise. Notons cependant que d'autres individus ont eu des parts dans la compagnie. Durant la gérance de Benjamin, ses frères aînés, Charles et Joseph, avaient des parts égales avec Ben et travaillaient dans autres rôles avec lui. Pendant la gérance de Gilbert, Wilfred à Ben et Charles à Urbain avaient tous des parts. Enfin à la mort de Charles en 1942, son testament lègue sa part de la compagnie également à ses deux fils Gilbert et Basile. Cet état est demeuré jusqu'à vers la mort de Gilbert en 1970 quant l'entreprise mis fit à presque toutes ses activites. La fonction de Wilfred fut toujours de garder le magasin. Basile le plus jeune et le dernier des associés, est arrivé au début des années trente après avoir contracté la tuberculose et il a dû s'occuper des comptes du bois.

Conseil des Arts et d'Artisanat de Clare (N.É.)

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  • 1968-

Le Conseil des Arts et d'Artisanat de Clare fut formé en 1968. Le premier président était Félix Thibodeau. Le but de ce conseil était de travailler au développement et à l'appréciation des arts et de l'artisanat sous toutes leurs formes dans la région de Clare. La Constitution cite que pour atteindre ce but, le C.A.A.C. travaille avec le Comité d'Éducation Adulte du C.S.A., la Division de l'Éducation de la N.-É. et la Commission Scolaire de Clare. Le Conseil des Arts a contribué à la création de la chorale de la Baie Ste-Marie, et la fanfare régionale de Clare. Le Conseil a aussi organisé plusieurs ateliers en peinture, poterie, photographie, céramique, macramé, tissage etc.

Dames Patronesses (Digby County, N.S.)

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  • 1960-

Le 25 février 1960, un groupe de dames bénévoles se rencontrèrent au Collège Sainte-Anne pour discuter de la manière de rendre service à la Colonie de jeunesse acadienne (dorénavant C.J.A.). Ce camp d'été, fondé en 1959 par le Père Yvon Lanteigne, devait servir de camp-école d'éducation chrétienne et patriotique. Le camp d'été était aussi un agent de promotion de la langue française et de la culture acadienne à la Baie Sainte-Marie. Le 7 mars 1960, l'association des Dames Patronesses de la C.J.A fut formée. Le but principal de l'association était de travailler à l'avancement culturel et civique de la jeunesse acadienne. Au cours de la cérémonie menée par le Père Lloyd d'Entremont le 20 avril 1960, 112 dames devinrent membre de cette nouvelle association. Madame Edith Comeau-Tufts fut sa première directrice. Au fil des ans, les membres des Dames Patronesses s'occupèrent de prélever des fonds, faire des cueillettes, organiser des bingos, des ventes d'art et d'artisanat, afin de munir la C.J.A de cuisine, salle de jeux, piscine, aménager le chemin menant au site, etc. Les Dames Patronesses existent toujours. Aline Quinlan en est la directrice et l'association compte environ 150 membres. L'association se charge toujours de l'entretient de la C.J.A mais la directrice avoue que les temps ont changés. Il est difficile d'organiser des réunions puisque les femmes travaillent souvent à l'extérieur du foyer.

La Societe l'Assomption - Succursale d'Eon 82

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La Societe l'Assomption Moncton, N.B. La Societe (Mutuelle) l'Assomption est fondee a Waltham, Massachusetts, le 8 septembre 1903. Son siege social est actuellement situe a Moncton, N.B. Cette societe est nee pour combler le besoin d'une organisation nationaliste visant a unifier le peuple acadien. Selon Desire d'Eon, la Societe Mutuelle l'Assomption fut fondee lors d'un congres acadien et a sa troisieme convention, a la Pointe-de-l'eglise, en 1907, M. Willie Comeau de Comeauville fut elu second vice-president. a ses debuts, la Societe l'Assomption est avant toute une societe d'entraide. L'assurance-vie, comme moyen de progres economique, ne fait son apparition qu'en 1914. Les avantages sociaux et economiques permettent a la Societe d'augmenter ses effectifs tres rapidement. En 1910, elle compte plusieurs milliers de membres repartis dans 97 succursales, dont la succursale d'Eon 82.

Le Petit Courrier (Yarmouth County, N.S.)

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  • 1937-

Le Petit Courrier was founded in 1937 by a board of 12 directors in order to provide the people of southwest Nova Scotia with an opportunity to read French. It began as one page of local news. The Digby Courier printed the first copy on February 10, 1937. By May, the Yarmouth Herald had taken over the task of printing Le Petit Courrier. It continued to be printed in Yarmouth until it was moved to West Pubnico in January 1939. Le Petit Courrier was printed and published in West Pubnico for the next thirty years. In 1970-1971, the Acadian Federation of Nova Scotia purchased Le Petit Courrier to use as a means of communication. The company L'imprimerie Lescarbot Ltée bought the newspaper and its name was changed to Le Petit Courrier de la Nouvelle-Écosse. In October 1977, the name was changed again to its current name Le Courrier de la Nouvelle-Écosse. Its new mandate was to develop links between the francophone and Acadian communities of Nova Scotia and to promote their interests. In 1987, the Féderation Francophone (Acadienne) de la Nouvelle-Écosse became the new owner of Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

Université Sainte Anne (Church Point, N.S.)

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C'est en septembre 1890 que les Pères Gustave Blanche et Aimé Morin, Eudistes de France, arrivaient à la Baie Sainte-Marie. Leur mission était de fonder une maison d'éducation supérieure afin d'instruire les jeunes Acadiens de la province. Dès le 1er novembre 1890, les Pères Blanche et Morin ont donnèret des cours à une vingtaine d'étudiants qui se réunissaient au presbytère du village de Pointe-de-l'Église. Plusieurs textes disponibles dans la bibliothèque du Centre acadien font la chronique de l'Université Sainte-Anne, il est donc inutile d'en faire une longue histoire ici. Néanmoins, cela vaut la peine de mentionner qu'en 1899 un feu a complètement détruit le «premier collège» réduisant au néant les efforts que les pères y avaient fait pendant neuf années. En dépit du dur choc que les pères éprouvèrent, ils ne se découragèrent pas. Deux semaines après l'incendie ils commencèrent les classes pour 48 élèves dans le presbytère pendant qu'ils amorcent les démarches pour la construction d'un deuxième «collège» qui serait bâtit sur la même emplacement que le premier. En septembre 1899, les élèves reprirent leurs classes dans le nouvel édifice. Ces débuts furent pénibles, les comforts physiques rares. Même la nourriture n'était pas toujours abondante. En dépit de ces difficiles débuts, l'Université s'est développée et a progressé à travers maintes épreuves, à travers deux guerres mondiales et à travers une période de transition qui vu l'institution passer des mains des Eudistes aux mains laïques. A cette dernière époque (début des années 1970), l'Université faillit déménager à Yarmouth où elle aurait prit la forme d'un collège communautaire.