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Authority record

Écosse

  • Corporate body

Écosse is a combination of four of the National Capital Region’s favourite musicians.
The (thankfully) ubiquitous James Stephens does what he does best: he plays a dozen or so instruments, adds his wonderful voice and, with Duncan, directs the musical flow of the band. James will be remembered by many for his time with legendary Ottawa groups Fat Man Waving and Six Mile Bridge. He recorded, engineered and helped produce Écosse’s new album (The Auld Alliance) at his Stove Sound studio in Chelsea.
Duncan Gillis is another of the region’s brightest lights. Former bands include the brilliant and extremely popular Jimmy George. Duncan cut his musical teeth amongst the pipe band community and in countless sessions and groups over the years. He is an incredible piper and flute player who also adds his fine vocal talents to the mix. As well as all of the above, this new album highlights Duncan’s own invention, the Highland hornpipe, which is an integral part of Écosse’s sound. Duncan is the son of Cape Breton piper Allan James Gillis.
Wakefield’s Bobby Watt has been a fixture on the Canadian folk scene since before the Celtic surge welled up from the shores of Cape Breton and flowed over the rest of the country. A singer since his teens in his native Scotland, he was described by Warren Robinson, a past president of the Ontario Council of Folk Festivals, as “The best male voice in traditional music, anywhere!”
This motley crew is held together and indeed driven on by the wonderful drumming and percussive talents of Rob Graves, whose world beat rhythms add a decidedly exotic flavour to the Celtic and Québécois influences of the band.

Semery, Henri, père, ca. 1909-1945

  • Person

Le Père Henri Semery arriva à la paroisse de Pubnico-Ouest le 23 septembre (1909) au soir, avec sa mère (Constance E. Guirard), sa soeur (Mme. Zélie Clément) et son neveu. Natif de France, il était le fils de Henri Semery. Il se fit Spiritain de la Congrégation du Saint-Esprit. Il semble qu'il fit ses etudes théologiques à la maison des Spiritains de Beauvais, department d'Oise, près de Paris. Il vint a Canada et fait deux ou trois ans de ministère ailleurs dans l'archidiocèse d'Halifax. Il partit de Pubnico-Ouest vers la fin de 1920 et s'en alla dans le Maine, quand il devint curé de la paroisse Notre-Dame de la Paix, à Berwick. C'est là qu'il est décédé en 1945.

Comeau, Augustin, 1914-1990

  • Person
  • 1914-1990

Augustin Comeau est né à La Butte (Meteghan River), Nouvelle-Écosse, en 1914, fils d'Etienne Comeau et de Jeanne LeBlanc. Comeau a été propriétaire d'un magasin général à La Butte pendant 50 ans et officier des douanes pendant 10 ans. Augustin Comeau est décédé le 9 août 1990. Son épouse, Rosalie LeBlanc le précéda dans la tombe. Il laissa dans le deuil une fille, Jeanne-Marie à la Pointe-de-l'Église et un fils, François à Lower Saulnierville.

Pothier, Hilaire Valentin, Capitaine, d.1924.

  • Person
  • d. 1924

Hilaire Valentin Pothier est né le 13 février à Tusket-Wedge (Wedgeport), Nouvelle-Écosse, le fils de Nicolas Pothier et de Scholastique Amirault de Pubnico. Rien n'indique où il aurait acquis ses compétences académiques mais son journal dévoile une capacité d'écriture peu commune dans ces régions acadiennes à l'époque. Il est possible qu'il ait suivi des classes du père Jean-Mandé Sigogne ou d'un des quelques instituteurs ambulants de à l'époque. A l'âge de 25 ans, Hilaire Pothier épousa Justine Pothier, fille de Jean-Baptiste et de Marie-Anne d'Entremont. De cette union vont naître cinq enfants dont trois fils et deux filles. C'est la dernière née, Marie-Evangéline (le 26 novembre 1870), qui va hériter du journal de bord de son père. Hilaire Pothier est décédé le 3 mars 1924 à Yarmouth, N.E.

Melanson, Flavien, Dr., 1915-1974

  • Person
  • 1915-1974

Le Dr. Flavien s'est installé dans la maison paternelle après ses études et c'est là qu'il a établi sa pratique en médecine. Sa carrière fut coupée courte par sa mort subite en 1974, à l'âge de 59 ans. Il laissait dans le deuil son épouse Joanne ainsi que trois enfants - Jean-Paul, Claude et Nicole. Comme ses frères et son père avant lui, Flavien est allé faire ses études au " Collège " Sainte-Anne, son alma mater qu'il n'a jamais oubliée. De là il a continué ses études en médecine à l'Université Laval. Après son installation à Sainte-Anne-du-Ruisseau, il s'est engagé dans sa communauté en siégeant sur divers comités et en promouvant la cause acadienne. Flavien était du groupe qui a établi le Club acadien dans son village. Il fut aussi engagé à l'agrandissement et à la modernisation de l'hôpital de Yarmouth.

Hamelin-Melanson, Julie, b. 1875

  • Person
  • 1875-

Julie Hamelin est née en 1875 à Deschambault, Québec, fille d'Antoine Damase Hamelin et de Félicité Beaudry. En 1910 elle épousa le Dr. Amédée Melanson et elle déménagea à Sainte-Anne-du-Ruisseau pour y passer le reste de ses jours. Un extrait tiré de l'Evangéline du 12 mai 1921 nous décrit Julie Hamelin comme : " ... une demoiselle d'une haute éducation et très instruite pouvant traiter sur tous les sujets littéraires, ayant une connaissance approfondie dans les beaux-arts surtout la peinture et la musique. Mme Melanson, ... jouit d'une grande popularité dans le monde social comme dans le monde religieux. Des vertus vraiment chrétiennes, sa douceur et sa charité lui attirent l'estime de tous. " Tel que noté plus haut, Julie et Amédée Melanson eurent 5 enfants : Antoinette Raymond, Flavien, Guy et Émile.

Stehelin (famille)

  • Family

Les fils d'Emile Stehelin seront envoyés chez les Eudistes à l'école Saint Jean de Versailles où Stehelin rencontrera un ancien soldat-ami, le père Gustave Blanche. Vers la fin du 19e siècle les Eudistes en France, comme les autres congrégations enseignantes, vivaient dans l'inquiétude quant à leur avenir étant donné l'attitude anti-cléricale du gouvernement. C'est dans le but de s'assurer un refuge au cas où cela serait nécessaire que les Eudistes acceptèrent l'inviation de fonder un collège en Amérique du Nord, plus precisément à Pointe-de-l'Église en Nouvelle-Écosse. Quelques années après son départ que le père Blanche offrait d'emmener Jean Stehelin, deuxième fils d'Emile âge de 24 ans. Le but du voyage en 1894 était de lui ouvrir des perspectives de travail dans ce jeune pays qu'était le Canada. Mais deux autres enfants Roger et Paul, voulaient suivre leur frère et c'est avec reticence qu'Emile permit à ses trois fils de quitter la France. Éventuellement la famille entière s'embarquait pour coloniser les terres vierges et boisée en arrière de Weymouth en Nouvelle-Écosse, endroit qui fut baptisé la Nouvelle-France. Avant longtemps une colonie de bucherons vit le jour au milieu de la forêt. La famille Stehelin, dont sept fils et trois filles, fut épaulée dans son entreprise par des Acadiens de la région qui travaillaient pour le compte du grand "Français de France". Avec le temps une importante industrie de bois de charpente se dévéloppa et avec les infrastructures portuaires de la ville de Weymouth le bois était facilement expédié. Un train qui fonctionnait sur des raills de bois transportait les gens et les produits forestiers de la Nouvelle-France à Weymouth. Après la mort de son épouse, Emile Stehelin vint s'établir définitivement à Weymouth, laissant son oeuvre dans les mains de ses fils. Mais quelque années après, soit en 1914, ce fut l'appel aux armes et cinq des garçons Stehelin vont s'enrôler dans l'armée française tandis qu'un sixième, Emile fils, fera partie de l'armée canadienne. Après la fin de la première guerre mondiale les Stehelin qui avaient goûté de nouveau à la France décidèrent de s'y installer de façon permanente. Ce fut la dislocation complète de la famille et la Nouvelle-France, devenue propriété d'étrangers, allait tomber en ruines.

Stuart, James Valentin

  • Person

James Valentin Stuart occupa le poste de douanier du 9 mars 1865 jusqu'en 1891. Sa juridiction était le port de l'Anse des Belliveau et le brise lame des Grosses Coques. Dans cet emploi ses fonctions étaient nombreuses. Par exemple, un des dossier consiste en la correspondance et notes réalisées lors de la saisie d'une goélette. Un autre exemple est le dossier accru suite à l'arrivée au port d'un matelot atteint de la fièvre typhoïde. Ses tâches quotidiennes couvraient la collecte des taxes douanières relatives aux cargaisons des goélettes, la correspondance gouvernementale, les licences de pèche, etc.

Comeau, Lèger, Père, 1920-1996

  • Person
  • 1920-1996

Leger Comeau est ne a Lower Saulnierville le 21 octobre 1920, fils d'Arcade et Ernestine Comeau. a l'age de 16 ans, il est entre au College Sainte-Anne et en 1940, il gradua du College pour se diriger chez les Eudistes au Seminaire Sacre-Coeur de Charlesbourg. Au seminaire, Leger etudia la philosophie et, plus tard, la theologie. Apres son ordination au sacerdoce en 1947, il poursuivit ses etudes a l'Universite de Montreal ou il receva, en 1952, une licence en philosophie. Le pere Leger Comeau fut professeur a l'Externat classique Saint-Jean-Eudes a Quebec, au College Saint Louis d'Edumndston, a l'Universite Sacre-Coeur de Bathurst et au Seminaire interdiocesain des provinces de l'Atlantique ou il fut egalement recteur de 1964-1970. Il fut president-fondateur de la Federation acadienne de la Nouvelle-ecosse en 1967 et il fut nomme pour un deuxieme mandat de 1978 a 1982, et president-fondateur du Club francais d'Halifax en 1966-1967. En 1978, il acceda a la presidence de la Societe nationale des Acadiens jusqu'en 1988. Le pere Leger Comeau a egalement contribue grandement a l'Universite Sainte-Anne. En 1973, il est devenu directeur de l'education permanente et il fut vice-recteur aux Affaires exterieures de 1985 a 1994. L'Universite perdit un collegue de travail tres devoue quand le pere Leger prit sa retraite en 1994. Apres sa retraite, il entreprit la charge de la paroisse de Saint-Bernard et de Concessions jusqu'a son deces. Le pere Leger a ete le recipiendaire de decorations et distinctions nationales et internationales. La liste est trop longue pour en faire une elaboration complete ici. Neanmoins, notons : le prix des Relations humaines du Conseil canadien des Chretiens et des Juifs (1978), chevalier dans l'Ordre des Palmes academiques du ministre de l'education de France (1980), membre de l'Ordre des francophones d'Amerique du gouvernement du Quebec (1980), premier acadien a etre nomme officier dans la Legion d'honneur (remis par le president de la France, Francois Mitterrand 1988), creation de la medaille Leger Comeau (1988), Officier dans l'Ordre du Canada (1990), doctorat honoris causa en Sciences sociales offert par l'Universite de Moncton (1990), doctorat honorifique de l'Universite Saint-Francis-Xavier (1993). Ajoutons que Leger Comeau a ete l'auteur de quelques publications. Premierement, en 1958 il publia, avec son confrere Michel Savard, le Manuel de chants et de priere a l'usage des Colleges, des Communautes et des Paroisses. Plus tard, il publia les ouvrages Discours d'un Acadien en 1988 et Miettes de pain pour l'ame en 1992. Le pere Leger Comeau est decede subitement a Comeauville le dimanche 22 decembre 1996, a l'age de 76 ans.

LeBlanc, Benjamin, 1880-1942

  • Person
  • 1880-1942

Benjamin LeBlanc est né au Petit Ruisseau vers 1880, fils de Jean Augustin LeBlanc et Philomène Comeau. Benjamin épousa Émelie LeBlanc, fille de Charles L. Comeau et Marguerite Comeau, en 1907. De cette union sont nés cinq enfants, un fils, Adolphe et quatre filles, Régine, Anita, Irène et Yvonne. M. LeBlanc est décédé en novembre 1942 à l'âge de 62 ans. Il laissa dans le deuil son épouse, ses enfants, trois soeurs, le Rev. Soeur Eugénie (Délina), Mme Léonard d'Entremont et Marie Marthe, et deux frères, Irenée et Resther.

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