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Untitled

  • Person
  • 1899 - 1981

Mary Helen Doucette was born Mary Helen Lord in Boston in 1899. Her mother was Mary MacDonald from Port Hood, N.S. Her father was Charles Lord of Baltimore, MD. Mary MacDonald returned to Inverness, NS with her two children and became a housekeeper for the local Parish Priest. Charles Edward Lord, brother to Mary Helen Lord, died in a mining accident in Timmons, Ontario in 1926. In 1918 Mary Helen Lord was accepted as a teacher, and along with two other girls from Inverness, she went to teach at the South Ingonish School Section. There she met John (Jack) Doucette and they were married in 1922. The couple had two children: Leo Keats and Gordon Doucette.
Mary Helen and Jack moved to Boston for some time. They returned to Ingonish when Jack obtained a job in the gypsum mine. The mine closed in 1928 and the family moved to Halifax.
In 1936, Jack, who had been in poor health since having been wounded overseas in WWI, developed TB. Jack had to go into a sanatorium and the rest of the family returned to Ingonish. Mary Helen returned to teaching in Ingonish and Jack was in and out of hospitals until his death in 1956.
Mary Helen was always interested in what was going on in the community and contributed articles to several newspapers. Most of these articles were kept in her scrapbooks. Following her death in 1981, her son Gordon donated the books to The Cabot Archives. On the first page of the first scrapbook, Mary Helen writes, "NOTES OF INGONISH AND ITS PEOPLE FOR MY GRANDCHILDREN".

d'Entremont, Clarence, père, 1909-1998

  • Person
  • 1909-1998

Fils de Jim à Nicholas, Père Clarence d'Entremont est né à Pubnico-Ouest le 15 mars 1909. Il a fait ses études à l'école du village, puis au Collège Sainte-Anne, et puis ses études théologiques à Charlesbourg. Entré chez les Eudistes en 1935, il a été ordonné prêtre en 1936, dans la province de Québec. Puis en 1938, après des études de deux ans, il a été licencié en Droit canonique à l'Université pontificale Angelicum de Rome. Il a travaillé dans plusieurs diocèses, voyageant du Québec au Maryland, aux Etats-Unis. Souffrant d'asthme et étant atteint d'un cancer, il a subi en 1962 des interventions chirurgicales. Devant alléger son travail, il devient aumônier de 1965 à 1982 pour une maison de retraite à Fairhaven, au Massachusetts. En 1982, il prend sa retraite du ministère et revient à Pubnico, son village natal. Père Clarence d'Entremont est bien connu comme historien de l'Acadie et généalogiste. Il a publié au-delà 100 articles et présenté 29 discours et conférences en plus de ses nombreuses entrevues à la radio et à la télévision. Membre de 18 sociétés historiques et généalogiques, Père Clarence a publié onze ouvrages, incluant son Histoire du Cap-Sable, en cinq volumes. Ayant reçu plusieurs doctorats honorifiques et prix de mérite, sa carrière culmina en recevant, en avril 1992, la plus haute distinction au pays, l'Ordre du Canada. Il possédait une affection ardente pour l'histoire de l'Acadie, surtout le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et léguait à l'Acadie une mine de renseignements. Père Clarence d'Entremont est décédé le vendredi 13 novembre 1998 à la Villa acadienne de Meteghan. Issu d'une famille de neuf enfants, il en était le seul survivant.

La Societe l'Assomption - Succursale d'Eon 82

  • Corporate body

La Societe l'Assomption Moncton, N.B. La Societe (Mutuelle) l'Assomption est fondee a Waltham, Massachusetts, le 8 septembre 1903. Son siege social est actuellement situe a Moncton, N.B. Cette societe est nee pour combler le besoin d'une organisation nationaliste visant a unifier le peuple acadien. Selon Desire d'Eon, la Societe Mutuelle l'Assomption fut fondee lors d'un congres acadien et a sa troisieme convention, a la Pointe-de-l'eglise, en 1907, M. Willie Comeau de Comeauville fut elu second vice-president. a ses debuts, la Societe l'Assomption est avant toute une societe d'entraide. L'assurance-vie, comme moyen de progres economique, ne fait son apparition qu'en 1914. Les avantages sociaux et economiques permettent a la Societe d'augmenter ses effectifs tres rapidement. En 1910, elle compte plusieurs milliers de membres repartis dans 97 succursales, dont la succursale d'Eon 82.

d'Entremont, Agnès Clémentine, 1865-1957

  • Person
  • 1865-1957

Agnès Clémentine d'Entremont naquit le 11 décembre 1865 à Pubnico-ouest, Nouvelle-Écosse, fille de Jacques à Maximin et d'Agnès Dométhilde d'Entremont. Elle était l'une de trois enfants nés de cette union dont un meurt en bas âge. Tous les enfants de ce mariage vont mourrir célibataires ce qui explique pourquoi la succession d'Agnès d'Entremont passa à un ami. Nous connaissons peu de la vie d'Agnès d'Entremont sauf qu'elle était propriétaire d'une petite épicerie dans le village. Quant à son éducation, il n'y a aucune indication qu'elle en fréquenta une autre que l'école du coin mais elle avait sans doute le don de l'écriture comme l'atteste son journal personnel. Elle était également douée du sens d'observation et se permettait des commentaires ôsés pour l'époque lorsqu'elle posait sur papier ses pensées les plus personnelles sur les individus et les événement de son village à la fin du 19e siècle. Agnès d'Entremont est décédée le 12 mars 1957.

Bourneuf (famille)

  • Family

Le premier Bourneuf à arriver au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse fut François Lambert Bourneuf. Né le 19 novembre 1787 à Renéville, Département de la Manche en France, il était le fils de François et de Michelle Enoelle. En 1818 il épousa Marie Doucet et de cette union vont naître huit enfants dont Ambroise en 1821. François Lambert Bourneuf est mort à la Baie Sainte-Marie (Grosses Coques) le 16 mai 1871 à l'âge de 73 ans. En 1808, François Bourneuf s'engageait à bord de la frégate de la marine marchande nommée La Furieuse qui poursuivit le commerce entre la France et les îles des Caraïbes pendant les guerres napoléonniennes. Attaquée par une frégate de guerre britannique sur les bancs de Terre-Neuve, la Furieuse subit des dommages importants et plusieurs membres de son équipage furent blessés dans la bataille y inclus Bourneuf qui fut atteint par une balle à la jambe. Emprisonné pendant deux ans à Halifax, le jeune François réussit à s'evader en 1812 et sur une chaloupe de pêcheur il se rendit éventuellement dans le village de Pubnico où il fut retenu par les villageois pour faire la classe aux enfants. Mais étant un prisonnier de l'armée britannique sa présence à Pubnico pourvait causer des problèmes pour les gens. C'est alors que le juge de paix de l'endroit, Monsieur Bénoni d'Entremont, l'envoya à la Baie Sainte-Marie rencontré le curé français, Jean-Mandé Sigogne, pour des conseils. C'est devant ce prêtre que Bourneuf jura l'allégeance à la Couronne britannique et décida de s'installer à Grosses Coques où il fera la classe aux jeunes du village et des alentours. Peu après son arrivée à la Baie Sainte-Marie, François Lambert Bourneuf s'intéressa au commerce et à l'hiver de 1817-1818, il fit construire une goélette qu'il employa pour le commerce de diverses denrées (planches, poissons, oeufs, beurre, etc.) avec le port de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick. Avant sa mort, il aura été responsable pour la construction d'une trentaine de navires à Grosses Coques. Malheureusement la faillite de la Compagnie Allison and Spur de Saint-Jean ruina également Bourneuf qui trouva refuge et consolationdans la rédaction de son autobiographie. En plus de ses intérêts commerciaux, Bourneuf avait le goût de la politique. En 1843, il sera élu à la legislature provinciale en tant que représentant du canton de Clare et le sera sans interruption pour les prochaines seize années. Il était membre du parti réformateur (précurseur du parti libéral) et donc disciple de Joseph Howe. Il fut battu pour la première fois en 1859 par le candidat conservateur Mathurin Robichaud. Le deuxième enfant de François Lambert Bourneuf et de Marie Doucet était Ambroise, né le 19 août 1821. Il épousa Charlotte Dugas et 11 enfants vont naître de cette union. Malheureusement nous connaissons peu de renseignements sur la vie d'Ambroise sauf qu'il était douanier à Port Acadie (Pointe-de-l'Église) dans la période 1866 -1892 d'après les documents dans ce fonds.

Hamelin, Joseph Émile, Père

  • Person

Le Père Joseph Émile Hamelin était le frère de Mme Julie Hamelin Melanson. Un extrait tiré de l'Évangéline du 12 septembre 1929 nous dit ceci : " ... l'abbé Hamelin était natif de la province de Québec. Après son ordination il avait été professeur au " Collège " Sainte-Anne de Pointe-de-l'Église puis curé à Prospect. Il était curé dans la paroisse de Buttes-Amirault depuis vingt-cinq ans [lors de son décès]." D'après quelques discours écrits par ses paroissiens à l'occasion de son 25e anniversaire de sacerdoce on constate qu'il jouissait d'une grande popularité. Lors de cet événement on lui avait fait cadeau d'une automobile.

Lester, John A., Jr, 1915-1983

  • Person
  • 1915-1983

John (Jack) Lester Jr. naquit à Pottstown en 1915, fils de John et de Winnie Lester. Il fit ses études à l'Université Harvard et en 1946 il fut nommé professeur du département d'anglais au Collège Haverford en Pennsylvanie. L'intérêt de Lester envers le père Jean-Mandé Sigogne fut suscité suite à des vacances d'été que Lester et son épouse Wendy passaient à Wedgeport, Nouvelle-Écosse. Déjà en 1956 Lester prévoyait la publication d'un livre destiné, aux jeunes mais un refus par une compagnie d'édition mit fin à ses recherches en 1960. En 1971, lors d'un congé sabbatique de son institution Lester reprit son travail sur le père Sigogne avec une nouvelle intensité. Dans le but de connaître la vie de Sigogne avant son arrivée en Nouvelle-Écosse. Lester visita Londres où Sigogne vécu en exil, et il visita également le lieu de sa naissance en France. Ses recherches vont s'arrêter une deuxième fois en 1973 en partie à cause d'autres engagements et peut-être à cause du découragement que lui apportait le manque de renseignements sur son personnage. La parution d'un article de Dom Guy Oury en 1976 intitulé Les débuts du missionnaire Sigogne en Acadie inscrita Lester à poursuivre de nouveau ses recherches, ce qu'il fit lors d'une sabbatique à l'automne de 1980. En 1981, il prit sa retraite mais continuait son travail et ses recherches sur Sigogne. Au mois de mars 1983 John Lester, fils, mourra soudainement avant qu'il puisse publier son manuscrit J.M. Sigogne, The Missing Years. Les documents de la collection répresentent le fruits de vingt-cinq ans de recherche (1956-1982) sur la carrière européenne de l'Abbé Jean Mandé Sigogne. John A. Lester Jr. est mort en 1983.

Université Sainte Anne (Church Point, N.S.)

  • Corporate body

C'est en septembre 1890 que les Pères Gustave Blanche et Aimé Morin, Eudistes de France, arrivaient à la Baie Sainte-Marie. Leur mission était de fonder une maison d'éducation supérieure afin d'instruire les jeunes Acadiens de la province. Dès le 1er novembre 1890, les Pères Blanche et Morin ont donnèret des cours à une vingtaine d'étudiants qui se réunissaient au presbytère du village de Pointe-de-l'Église. Plusieurs textes disponibles dans la bibliothèque du Centre acadien font la chronique de l'Université Sainte-Anne, il est donc inutile d'en faire une longue histoire ici. Néanmoins, cela vaut la peine de mentionner qu'en 1899 un feu a complètement détruit le «premier collège» réduisant au néant les efforts que les pères y avaient fait pendant neuf années. En dépit du dur choc que les pères éprouvèrent, ils ne se découragèrent pas. Deux semaines après l'incendie ils commencèrent les classes pour 48 élèves dans le presbytère pendant qu'ils amorcent les démarches pour la construction d'un deuxième «collège» qui serait bâtit sur la même emplacement que le premier. En septembre 1899, les élèves reprirent leurs classes dans le nouvel édifice. Ces débuts furent pénibles, les comforts physiques rares. Même la nourriture n'était pas toujours abondante. En dépit de ces difficiles débuts, l'Université s'est développée et a progressé à travers maintes épreuves, à travers deux guerres mondiales et à travers une période de transition qui vu l'institution passer des mains des Eudistes aux mains laïques. A cette dernière époque (début des années 1970), l'Université faillit déménager à Yarmouth où elle aurait prit la forme d'un collège communautaire.

Bourque, Louis Quentin, 1800-1892

  • Person
  • 1800-1892

Louis Quentin Bourque est naquit le 31 octobre 1800 à Sainte-Anne-du-Ruisseau, le quatrième enfant de Joseph Bourque et de Véronique Amirault. A l'âge de trois ans il fut placé sous la tutelle de l'Abbé Jean-Mandé Sigogne, prêtre français récemment nommé à la cure des paroisses Sainte-Anne et Sainte-Marie de Pointe-de-l'Église. Vivant dans le presbytère avec le père Sigogne et quelques autres jeunes, Louis passera les prochaines seize années de sa vie auprès de ce curé qui lui donnera une formation académique au-delà de l'habituel à l'époque. Comme plusieurs Acadiens de la Baie Sainte-Marie à l'époque, Louis tenta une carrière sur la mer. Sa vie de pêcheur l'amena autour des côtes du Cap Sable, des Iles-de-la-Madeleine, voire même au Labrador. Pendant l'hiver, il revenait chez ses parents et faisait la classe à quelques enfants du village. Lui même redevint étudiant lorsqu'il suivit des cours en arpentage et en navigation d'un Irlandais à Yarmouth du nom de McIvor. En 1834, Louis Quentin Bourque épousait Rosalie Comeau, fille de François Comeau et de Marguerite Melanson. De cette union, six enfants vont naître, soit 4 filles et 2 garçons. L'éducation reçue aux mains du père Sigogne lors de sa jeunesse sera d'une grande valeur pour Louis Bourque. L'avantage qu'il avait sur ces concitoyens largement analphabètes à cause de sa formation lui permit de jouer un rôle important dans les affaires municipales à la Baie Sainte-Marie. Il fut à la fois arpenteur des terres, clerc des commissaires d'écoles, clerc de la session, juge de paix, commissaire de la court, registraire des naissances et décès, responsable des ventes de terre et de derniers testaments, etc. Louis Quentin Bourque est décédé en 1892.

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