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Comeau Poirier, Léonie

  • Person

Léonie M. Comeau Poirier est originaire de Meteghan-le-Centre, Nouvelle-Écosse. Après avoir gradué du Collège normal de Truro, elle est devenue principale d’écoles situés dans les comtés de Digby, Richmond, Guysborough, Antigonish et Halifax. Après la mort de son mari, elle est retournée aux études. En 1969, elle a reçu un baccalauréat ès arts de l’Université Saint-Mary’s. Ensuite, elle a suivi des cours aux études supérieures à l’Université Mount Saint Vincent et elle participé à des universités d’été en France. En 1976, elle a obtenu un certificat d’enseignement du niveau 6.

Léonie Comeau Poirier est également devenue auteure, poète, journaliste et dramatiste. En 1985, elle a publié une collections d’anecdotes qui donne un aperçu de la vie familiale d’autrefois dans un recueil intitulé. My Acadian Heritage. Elle a également publié des textes dans Le Petit Courrier, Axion Magazine, Bluenose Magazine, The Canadian Author and Bookman, The Halifax Mail-Star, Dartmouth Free Press et bien d’autres. Mme Comeau Poirier était membre de, ou impliquée dans, plusieurs associations, dont le Writer’s Federation of Nova Scotia, The Dramatist Co-op, la branche néo-écossaise du Canadian Authors Association, The Heritage Trust Society, l’Alliance Française, la N.S. Teacher’s Union, la Société Historique de la Baie Sainte-Marie ainsi que la Fédération Acadienne de la Nouvelle-Écosse.

d'Entremont, Clarence, père, 1909-1998

  • Person
  • 1909-1998

Fils de Jim à Nicholas, Père Clarence d'Entremont est né à Pubnico-Ouest le 15 mars 1909. Il a fait ses études à l'école du village, puis au Collège Sainte-Anne, et puis ses études théologiques à Charlesbourg. Entré chez les Eudistes en 1935, il a été ordonné prêtre en 1936, dans la province de Québec. Puis en 1938, après des études de deux ans, il a été licencié en Droit canonique à l'Université pontificale Angelicum de Rome. Il a travaillé dans plusieurs diocèses, voyageant du Québec au Maryland, aux Etats-Unis. Souffrant d'asthme et étant atteint d'un cancer, il a subi en 1962 des interventions chirurgicales. Devant alléger son travail, il devient aumônier de 1965 à 1982 pour une maison de retraite à Fairhaven, au Massachusetts. En 1982, il prend sa retraite du ministère et revient à Pubnico, son village natal. Père Clarence d'Entremont est bien connu comme historien de l'Acadie et généalogiste. Il a publié au-delà 100 articles et présenté 29 discours et conférences en plus de ses nombreuses entrevues à la radio et à la télévision. Membre de 18 sociétés historiques et généalogiques, Père Clarence a publié onze ouvrages, incluant son Histoire du Cap-Sable, en cinq volumes. Ayant reçu plusieurs doctorats honorifiques et prix de mérite, sa carrière culmina en recevant, en avril 1992, la plus haute distinction au pays, l'Ordre du Canada. Il possédait une affection ardente pour l'histoire de l'Acadie, surtout le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et léguait à l'Acadie une mine de renseignements. Père Clarence d'Entremont est décédé le vendredi 13 novembre 1998 à la Villa acadienne de Meteghan. Issu d'une famille de neuf enfants, il en était le seul survivant.

La Societe l'Assomption - Succursale d'Eon 82

  • Corporate body

La Societe l'Assomption Moncton, N.B. La Societe (Mutuelle) l'Assomption est fondee a Waltham, Massachusetts, le 8 septembre 1903. Son siege social est actuellement situe a Moncton, N.B. Cette societe est nee pour combler le besoin d'une organisation nationaliste visant a unifier le peuple acadien. Selon Desire d'Eon, la Societe Mutuelle l'Assomption fut fondee lors d'un congres acadien et a sa troisieme convention, a la Pointe-de-l'eglise, en 1907, M. Willie Comeau de Comeauville fut elu second vice-president. a ses debuts, la Societe l'Assomption est avant toute une societe d'entraide. L'assurance-vie, comme moyen de progres economique, ne fait son apparition qu'en 1914. Les avantages sociaux et economiques permettent a la Societe d'augmenter ses effectifs tres rapidement. En 1910, elle compte plusieurs milliers de membres repartis dans 97 succursales, dont la succursale d'Eon 82.

d'Entremont, Agnès Clémentine, 1865-1957

  • Person
  • 1865-1957

Agnès Clémentine d'Entremont naquit le 11 décembre 1865 à Pubnico-ouest, Nouvelle-Écosse, fille de Jacques à Maximin et d'Agnès Dométhilde d'Entremont. Elle était l'une de trois enfants nés de cette union dont un meurt en bas âge. Tous les enfants de ce mariage vont mourrir célibataires ce qui explique pourquoi la succession d'Agnès d'Entremont passa à un ami. Nous connaissons peu de la vie d'Agnès d'Entremont sauf qu'elle était propriétaire d'une petite épicerie dans le village. Quant à son éducation, il n'y a aucune indication qu'elle en fréquenta une autre que l'école du coin mais elle avait sans doute le don de l'écriture comme l'atteste son journal personnel. Elle était également douée du sens d'observation et se permettait des commentaires ôsés pour l'époque lorsqu'elle posait sur papier ses pensées les plus personnelles sur les individus et les événement de son village à la fin du 19e siècle. Agnès d'Entremont est décédée le 12 mars 1957.

Bourneuf (famille)

  • Family

Le premier Bourneuf à arriver au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse fut François Lambert Bourneuf. Né le 19 novembre 1787 à Renéville, Département de la Manche en France, il était le fils de François et de Michelle Enoelle. En 1818 il épousa Marie Doucet et de cette union vont naître huit enfants dont Ambroise en 1821. François Lambert Bourneuf est mort à la Baie Sainte-Marie (Grosses Coques) le 16 mai 1871 à l'âge de 73 ans. En 1808, François Bourneuf s'engageait à bord de la frégate de la marine marchande nommée La Furieuse qui poursuivit le commerce entre la France et les îles des Caraïbes pendant les guerres napoléonniennes. Attaquée par une frégate de guerre britannique sur les bancs de Terre-Neuve, la Furieuse subit des dommages importants et plusieurs membres de son équipage furent blessés dans la bataille y inclus Bourneuf qui fut atteint par une balle à la jambe. Emprisonné pendant deux ans à Halifax, le jeune François réussit à s'evader en 1812 et sur une chaloupe de pêcheur il se rendit éventuellement dans le village de Pubnico où il fut retenu par les villageois pour faire la classe aux enfants. Mais étant un prisonnier de l'armée britannique sa présence à Pubnico pourvait causer des problèmes pour les gens. C'est alors que le juge de paix de l'endroit, Monsieur Bénoni d'Entremont, l'envoya à la Baie Sainte-Marie rencontré le curé français, Jean-Mandé Sigogne, pour des conseils. C'est devant ce prêtre que Bourneuf jura l'allégeance à la Couronne britannique et décida de s'installer à Grosses Coques où il fera la classe aux jeunes du village et des alentours. Peu après son arrivée à la Baie Sainte-Marie, François Lambert Bourneuf s'intéressa au commerce et à l'hiver de 1817-1818, il fit construire une goélette qu'il employa pour le commerce de diverses denrées (planches, poissons, oeufs, beurre, etc.) avec le port de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick. Avant sa mort, il aura été responsable pour la construction d'une trentaine de navires à Grosses Coques. Malheureusement la faillite de la Compagnie Allison and Spur de Saint-Jean ruina également Bourneuf qui trouva refuge et consolationdans la rédaction de son autobiographie. En plus de ses intérêts commerciaux, Bourneuf avait le goût de la politique. En 1843, il sera élu à la legislature provinciale en tant que représentant du canton de Clare et le sera sans interruption pour les prochaines seize années. Il était membre du parti réformateur (précurseur du parti libéral) et donc disciple de Joseph Howe. Il fut battu pour la première fois en 1859 par le candidat conservateur Mathurin Robichaud. Le deuxième enfant de François Lambert Bourneuf et de Marie Doucet était Ambroise, né le 19 août 1821. Il épousa Charlotte Dugas et 11 enfants vont naître de cette union. Malheureusement nous connaissons peu de renseignements sur la vie d'Ambroise sauf qu'il était douanier à Port Acadie (Pointe-de-l'Église) dans la période 1866 -1892 d'après les documents dans ce fonds.

Hamelin, Joseph Émile, Père

  • Person

Le Père Joseph Émile Hamelin était le frère de Mme Julie Hamelin Melanson. Un extrait tiré de l'Évangéline du 12 septembre 1929 nous dit ceci : " ... l'abbé Hamelin était natif de la province de Québec. Après son ordination il avait été professeur au " Collège " Sainte-Anne de Pointe-de-l'Église puis curé à Prospect. Il était curé dans la paroisse de Buttes-Amirault depuis vingt-cinq ans [lors de son décès]." D'après quelques discours écrits par ses paroissiens à l'occasion de son 25e anniversaire de sacerdoce on constate qu'il jouissait d'une grande popularité. Lors de cet événement on lui avait fait cadeau d'une automobile.

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